La réassurance auto est en hausse pour les automobilistes français !

La réassurance est une opération par laquelle une compagnie d’assurance sollicite une autre compagnie pour garantir tout ou une partie des risques qu’elle a couverts. En France, les réassureurs ont consenti pour revoir à la baisse la tarification des contrats de réassurance auprès de leurs cédantes en assurance responsabilité civile auto. Mais la période de cette tendance baissière du tarif de la réassurance auto en France semble être terminée, car les réassureurs ont décidé de réajuster leurs tarifs pour compenser cette décroissance du tarif de la réassurance qui a été appliqué sur l’ensemble du territoire depuis 2012. On constate donc une tendance haussière du prix de la réassurance, notamment sur les protections tempêtes et l’assurance auto responsabilité civile. Cette nouvelle hausse est appliquée depuis quelques mois déjà.

Une hausse pour récupérer la tendance baissière de ces dernières années

Il faut croire que les séries exceptionnelles de catastrophes naturelles de ces dernières années ont marqué le marché de l’assurance en France. Depuis l’année dernière, on constate une révision à la hausse de la grille tarifaire des assureurs. La RC automobile a par exemple enregistré une croissance moyenne de 5,8 %. Le tarif d’autres services a également augmenté, notamment avec la protection tempêtes qui enregistre une majoration de 1,5 %. Selon les analystes, cette hausse du prix de la réassurance n’est pas véritablement une hausse. En effet, ce réajustement est plutôt une compensation de la baisse 5 à 10 % depuis 2012. Les réassureurs ont consenti à une réduction des prix auprès de leurs cédantes en RC auto. Une stabilisation du coût de couvertures de réassurance est ensuite constatée de 2015 à 2016. Une augmentation de 1,5 à 5,8 % permettait donc de rééquilibrer la situation. Selon le courtier en réassurance Aon Benfield, cette stabilisation de tarifs se justifie d’un côté par la dégradation des résultats techniques des réassureurs et de l’autre côté par la nécessité d’abaisser les prix à cause de la capacité toujours excédentaire.

Répercussion du taux de sinistralité sur la RC automobile

La responsabilité civile auto est la garantie minimum obligatoire proposée aux assurés. Cette couverture est indispensable pour réparer les dommages causés à autrui suite à un sinistre. Il faut reconnaitre que l’augmentation des coûts des couvertures de réassurances s’explique par la croissance du taux de sinistralité. En effet, la fréquence des sinistres a considérablement augmenté au cours de ces derniers temps. C’est aussi bien le cas pour les sinistres de taille moyenne que pour les sinistres d’intensité plus importante. Ces derniers génèrent des effets plus conséquents. Du coup, les réassureurs ont élevé leur grille tarifaire de 5,8 % en moyenne du tarif assurance auto. A noter également que la réforme de la RC automobile a été introduite par l’ex-ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas. Elle laisse perplexes les assureurs même si elle sera accompagnée d’une certaine augmentation à partir de 2020.

Assurance auto : Un conducteur sur deux est assuré tous risques en France

En France, le marché de l’automobile neuf est important. Selon le Comité des constructeurs français d’automobiles, on enregistre près de 40 millions d’immatriculations en 2017, et ce, malgré un budget annuel plutôt conséquent pour les propriétaires. En effet, L’automobile Club Association indique que le budget moyen consacré à l’automobile s’élève 5 883 € par an. Beaucoup d’automobilistes français souscrivent à une assurance auto tous risques, certes plus chère, mais offrant une garantie plus étendue en cas de sinistre.

Engouement des automobilistes pour l’assurance tous risques

La souscription d’une assurance auto est obligatoire pour tous les véhicules qu’ils roulent ou sont même stationnés dans une ère publique. L’assurance au tiers est le minimum obligatoire, c’est aussi la moins chère pour assurer son véhicule. En France, 38 % environ des automobilistes sont assurés au tiers. Cette assurance est plutôt réservée aux conducteurs qui souhaitent limiter les dépenses en assurance. Cependant, elle nécessite une conduite responsable et une bonne attitude au volant, car l’assurance au tiers ne couvre que la responsabilité civile de l’assuré en cas d’accident. De ce fait, l’assurance au tiers est plus choisie par les automobilistes qui possèdent des voitures d’occasion compte tenu de sa valeur par rapport aux voitures neuves. Toutefois, rien ne contraint les automobilistes à assurer plus que nécessaire, la souscription d’une assurance tous risques concerne 48 % des automobilistes en France. Cet engouement des automobilistes français à souscrire une assurance tous risques s’explique par le prix moyen d’une voiture neuve en France et la multiplication des garanties complémentaires dans le contrat. En 2016, une enquête a révélé que les Français déboursent en moyenne 25 828 € pour acheter une voiture neuve. Comme cette somme représente environ 17 mois de salaire moyen en France, les automobilistes choisissent bien évidemment une assurance plus complète pour se prémunir au maximum d’un sinistre et des dépenses liées à une éventuelle réparation de la voiture. En effet, les dommages subis par le véhicule ne sont pas couverts par l’assurance au tiers, et les frais liés à la réparation des dommages peuvent vite déstabiliser le budget du ménage. L’assurance tous risques est plébiscitée par les automobilistes sachant qu’elle permet d’indemniser les sinistres même en cas de responsabilité engagée de l’assuré dans l’accident. Cette formule permet aussi d’accéder à diverses garanties proposées par les assureurs en supplément de la garantie de responsabilité civile.

Couverture personnalisée, mais moins sollicitée par les Français

Le conducteur peut aussi souscrire une assurance intermédiaire pour minimiser le coût de son assurance et bénéficier d’une couverture adaptée à ses besoins, mais cette formule ne concerne que 15 % seulement des automobilistes français. Cependant, l’assurance intermédiaire est une formule personnalisée qui permet aux conducteurs de choisir les garanties, normalement incluses dans les formules tous risques, sur leurs contrats au tiers. Parmi les garanties complémentaires accessibles pour mieux adapter sa police d’assurance auto en fonction de ses besoins, on trouve selon leur ordre d’importance pour les automobilistes français la garantie conducteur, l’assistance, l’assistance 0 km, le véhicule de remplacement et la protection juridique.

Hausse des primes d’assurance auto et du budget automobile

Décidément, l’année 2017 n’a pas été de tout repos pour les automobilistes français avec l’augmentation du budget automobile. Et à ce rythme, l’augmentation devrait se poursuivre en 2018. En janvier 2017, le tarif de l’assurance auto avait augmenté de 1,60 % en moyenne. Pour les « mauvais profils », la prime de l’assurance auto se corse avec une augmentation à l’ordre de 2 ou 3 %. Outre l’assurance, d’autres postes de dépenses devront être pris en compte : prix d’achat, coûts d’entretien… L’ACA (Automobile Club Association) s’est penchée sur les différents postes de dépenses et la hausse du budget automobile. L’étude a révélé des hausses liées au covoiturage et à la fiscalité accrue du carburant.

Un budget en hausse pour les automobilistes

Dans son rapport publié le 29 mars 2018, l’Automobile Club Association révèle une hausse du budget automobile en 2017 de l’ordre de 3 à 4,6 % chaque année selon les modèles de voiture. Rappelons que l’étude a été réalisée sur cinq modèles de voitures différentes (essence et diesel) : Peugeot 308, Dacia Logan, Toyota Prius et Renault Clio. Cette augmentation concerne tous les postes de dépense liés surtout à une fiscalité trop élevée, notamment sur le prix d’achat du véhicule, les primes d’assurance, les coûts d’entretien… Ces chiffres dépassent largement la valeur de l’inflation qui est actuellement de 1 %. Toutefois, les prix des péages et les dépenses liées aux garages n’ont pas suivi cette tendance et restent stables. L’ACA dénonce aussi la volonté du gouvernement à compliquer l’usage des voitures pour inciter les automobilistes à choisir d’autres solutions.

Explosion des principes de mobilité plus responsable

Le covoiturage est l’un des principes de mobilité plus responsable qui a actuellement le vent en poupe chez les automobilistes. Tout le monde veut apporter son lot de participation dans la protection de l’environnement, moins d’empreintes carbone, tout en diminuant les dépenses liées au carburant. L’Automobile Club Association s’est également penchée sur ce phénomène social. L’association s’est surtout basée à l’application de la loi qui rend obligatoire le plan de mobilité pour les entreprises. Cette nouvelle réglementation est entrée en vigueur le 1er janvier 2018. Selon le résultat de l’étude, une Renault Clio peut économiser jusqu’à 28 % d’une dépense estimée à 320 euros sur un trajet Lyon-Paris. En optant pour le covoiturage, l’économie pouvant être réalisée par le propriétaire est de 89 %. Le covoiturage peut par ailleurs avoir un impact sur la prime d’assurance auto. En effet, les assureurs peuvent appliquer une majoration de prime étant donné que le covoiturage nécessite la souscription d’une garantie « prêt de volant ».

Hausse de prix du carburant

L’Automobile Club Association dénonce enfin un autre poste de dépenses qui a connu une forte hausse en 2017 : le carburant. Cette hausse est de 16,8 % pour le gazole et de 11,2 % pour le super Sans Plomb 95. L’ACA précise que les raisons de cette hausse du carburant sont l’envolée d’une part du prix hors taxes des produits et de l’autre part des taxes pétrolières. La hausse de la fiscalité pétrolière est à l’ordre de 8,2 % pour le diesel et de 2,8 % pour le super SP95. Le prix à la pompe est de 1,232 euro le litre pour le gazole et de 1,377 euro pour le super, soit des hausses respectives de 11,4 % et 5,6 % par rapport à l’année précédente.

Assurance auto gratuite pour l’achat de Subaru équipées de la technologie EyeSight

 

 

Depuis très longtemps, le constructeur japonais Subaru joue la carte de la sportivité avec des modèles inspirés du monde de rallye ou bénéficiant de son savoir-faire dans le monde de la compétition. Les modèles sportifs de la marque ne sont pas destinés à tout le monde, une certaine année d’expérience au volant est nécessaire pour que plaisir de conduite rime avec sécurité. Et en matière de sécurité, Subaru n’a pas fait les choses à moitié ! En effet, certains modèles sont équipés de série du système de sécurité préventif EyeSight. Subaru renforce la sécurité sur ces modèles en offrant aux conducteurs des contrats d’assurance auto inédite, car le contrat en question est une assurance « tous risques » gratuite pour une durée de 3 ans.

Redoubler la vigilance du conducteur

Cette offre commerciale inédite est accessible chez Subaru France et son réseau de concessionnaires pour les cinq modèles de la gamme équipés de série d’EyeSight : Impreza WRX & STI, XV, Levorg, Forester et Outback. EyeSight est un système d’aide à la conduite exclusif à Subaru. Comme son l’indique, ce dispositif intervient comme une seconde paire d’yeux en permettant au conducteur de redoubler sa vigilance. A cet effet, la technologie EyeSight utilise deux caméras pour surveiller la route et alerter en cas de danger imminent.

Le système anticollision est basé sur l’analyse de la forme, la vitesse et la distance de l’objet pour agir de manière précise.

Le dispositif englobe quatre technologies d’assistance : le régulateur de vitesse adaptatif, le freinage précollision, la gestion de l’accélération précollision, et l’alerte de louvoiement et de de déviation de trajectoire. En plus du signal d’alerte en cas de louvoiement ou de rapprochement de la voie adjacente, la technologie EyeSight intègre également une fonction d’assistance au maintien de voie pour éviter les sorties de voie à une vitesse supérieure à 65 km/h.

Une assurance gratuite soumise à des conditions

Cette offre est développée en collaboration avec une compagnie d’assurance et un courtier en assurance. Elle vient compléter la garantie 3 ans ou 100 000 km proposée par Subaru France pour l’achat de véhicule neuf de la gamme équipée de série du système EyeSight. Les contrats d’assurance auto « tous risques » offrent un haut niveau de garanties non seulement pour le conducteur, mais également pour sa Subaru neuve. Cette initiative marque l’évolution de la marque vers la sécurité active, passive et préventive.

Mais pour pouvoir bénéficier de cette offre d’assurance au moment de l’achat d’une Subaru, le conducteur doit être âgé de 30 à 75 ans, assurer au cours des 36 derniers mois et posséder un bonus de 50 % pour une gratuité totale. Ainsi, cette offre assurance Subaru n’est pas accessible aux jeunes conducteurs ni aux conducteurs malussés.

L’assurance tous risques prend en charge les dommages matériels et corporels subis par le conducteur ou causés à un tiers en cas de sinistre. Elle peut prêter à confusion puisque ses garanties de base ne couvrent pas l’incendie, le vol ou le bris de glace.

Pourquoi faut-il comparer les devis assurance auto ?

Pour les personnes qui projettent d’acheter un véhicule neuf ou d’occasion, la souscription d’une assurance auto est obligatoire pour le faire circuler sur la voie publique. Avant de souscrire un contrat, il est devenu courant de comparer les offres dans le but de trouver la meilleure offre qui correspond le mieux à ses besoins. Internet a facilité les demandes de devis assurance auto et la comparaison des offres reçues. Le comparateur en ligne réunit les meilleures offres qui correspondent aux critères recherchés par le souscripteur en quelques clics. Il lui suffit ensuite d’en choisir une et de remplir le formulaire de demande de devis. Les informations transmises pour la demande de devis sont souvent utilisées par le courtier ou l’assureur pour déterminer l’offre la mieux adaptée au profil du futur assuré. Il est donc important de donner des informations exactes au moment de la demande de devis pour que les offres proposées puissent correspondre vraiment à ses attentes, d’autant plus que la fausse déclaration d’assurance est pénalisée et entraine souvent la résiliation du contrat. A noter que la demande de devis reste gratuite et sans engagement. Les devis assurance auto classique ou pour conducteur résilié pour non paiement de prime doivent présentés des informations détaillées sur le prix, la responsabilité civile, la garantie du conducteur, la franchise auto, les exclusions et restrictions de garanties et la date de validité du devis.

Comparatif de devis d’assurance auto, pour quel intérêt ?

Il est clair que le comparatif de devis d’assurance permet de choisir la meilleure offre, c’est-à-dire le meilleur rapport prix/prestations selon le profil du conducteur, le type de véhicule et son usage. Le fait de comparer les offres des différentes compagnies d’assurance permet de faire jouer la concurrence entre elles. Le comparatif de devis est également un argument de taille dans la négociation des tarifs du contrat en cours si le conducteur est déjà assuré auprès d’une compagnie d’assurance. En effet, les assureurs sont obligés de revoir leurs prestations et de les adapter au besoin des assurés surtout depuis le 1er janvier 2015 avec l’application de la loi Hamon. Celle-ci donne aux assurés la possibilité de résilier leur contrat d’assurance auto à tout moment, sans frais ni justification, avec comme unique condition : une ancienneté minimum d’un an de contrat.

Une grande influence du type de véhicule et du profil de l’assuré sur le devis

A noter également que le comparatif de devis assurance auto peut être déterminant sur le choix du véhicule à acheter. La raison est que certains véhicules sont moins chers à assurer que les autres. Il en est de même pour le profil du conducteur. Le devis d’assurance d’un jeune conducteur souhaitant assurer un coupé sport ou une citadine n’est pas égal pour la simple raison qu’il représente déjà un risque pour l’assureur pour son manque d’expérience au volant, et le risque est doublé en décidant de l’assurer avec une voiture puissante. En somme, le montant du devis d’une assurance auto est calculé principalement en fonction du risque que l’assureur va prendre en assurant un conducteur.

L’impact de la suspension de permis et assurance auto résiliation

 

En France, près de 100 000 retraits de permis de conduire sont enregistrés chaque année pour cause de conduite en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiants, excès de vitesse. Ces infractions et délits entraînent la suspension immédiate du permis pendant un maximum de 6 mois. Le retrait de permis peut être temporaire ou définitif, on parle respectivement de suspension du permis ou d’annulation. Mais dans tous les cas, cela a un impact sur son assurance auto et entraine parfois une résiliation du contrat d’assurance par son assureur. Pour pouvoir reconduire une voiture, le conducteur résilié doit trouver un nouveau contrat d’assurance qui couvre au moins la responsabilité civile du conducteur. Le contrat assurance auto résiliation propose des garanties adaptées aux situations de ces conducteurs malchanceux.

Les conséquences d’une suspension de permis

La suspension de permis de conduire (administrative ou judiciaire) est temporaire et dure au maximum de 6 mois. A noter que la récidive des infractions donne lieu à une annulation du permis. En cas d’annulation, il faut attendre 3 ans avant de pouvoir repasser son permis. En cas d’infraction grave, une suspension judiciaire peut être prononcée par le juge. Le permis pourrait être suspendu pendant 5 ans, voire même 10 ans en cas de récidive. Les assurés sont obligés d’informer leurs assureurs en cas de suspension de permis afin qu’ils puissent évaluer le nouveau risque et adapter le montant de la prime si nécessaire. Selon l’article L113-2 du Code des assurances, l’assuré est tenu de déclarer toutes circonstances nouvelles pouvant aggraver les risques ou d’en créer de nouveau, et rendant inexactes ou caduques les informations données à l’assureur au moment de la souscription. La déclaration de ces circonstances doit se faire par lettre recommandée dans un délai de quinze jours à partir du moment où l’assuré a eu connaissance de la suspension de son permis de conduire. La suspension est pour l’assureur une circonstance pouvant entrainer une majoration de cotisation selon le plafond fixé par le Code des Assurances, allant de 50 à 150 % selon la gravité des causes de suspension, voire même la résiliation du contrat en cas d’infractions plus grave et généralement d’une suspension de permis de 2 mois.

Quelles solutions ?

En cas de résiliation de l’assurance pour suspension du permis, l’assureur doit trouver une nouvelle assurance auto après que la suspension est levée. Il est possible de faire appel à un courtier ou se rendre sur un site de comparateur d’assurance auto pour trouver une assurance auto pas chère. En cas de multiples refus d’assurance, le conducteur peut saisir le Bureau Central de Tarification (BCT) pour obliger un assureur de le couvrir de la responsabilité civile pour un an. Si la suspension n’est pas encore relevée, le conducteur résilié et dont le permis a été suspendu peut conduire un deux roues de moins de 50 cm3 ou une voiture sans permis, mais là encore la souscription d’une assurance est toujours nécessaire. L’obligation d’assurance reste valable même pour un permis suspendu ou annulé sous peine de risquer une amende de 3 750 € et de confiscation du véhicule ne cas d’absence d’attestation d’assurance.

Assurance auto résilié et voiture verte : l’écologie pour faire baisser la prime !

 

Ces dernières années, les voitures écologiques ont le vent en poupe pour son économie et sa faible empreinte écologique. Les voitures vertes sont plus adaptées au trajet urbain que les longs trajets, ce qui fait que ces véhicules sont intéressants malgré une autonomie limitée. Le véhicule électrique commence à prendre de la place face à d’autres alternatives écologiques comme l’hybride, le GPL ou le GNV.

Mais comme tous véhicules motorisés, les voitures écologiques doivent être également assurées au minimum avec une assurance au tiers. Et là encore, la possession de ces véhicules est avantageuse, car la prime d’assurance classique et assurance auto resilié est souvent moins chère que pour les autres véhicules. Certes, les contrats spécifiques aux voitures électriques ne sont pas encore courants, mais les assureurs favorisent ce type de motorisation. La raison est que le véhicule vert, notamment le modèle électrique, roule moins vite et est moins exposé aux risques d’accident que les autres. Cependant, la réduction à la souscription d’une assurance auto pour une voiture écologique est à l’ordre de 30 % selon les compagnies d’assurance.

Bien assurer son véhicule électrique

Pour bien protéger son véhicule écologique, il est nécessaire de souscrire les garanties adéquates. S’assurer en tous risques est recommandé pour bénéficier d’une couverture performante. Inclure la garantie valeur à neuf dans la clause du contrat est indispensable pour espérer un remboursement intégral en cas de sinistre. Elle est souvent incluse dans une assurance tous risques. Sa souscription est recommandée dans le cas contraire. Certes, cela a un coût et la facture a souvent tendance à grimper rapidement, le conducteur sera mieux couvert en cas de sinistre responsable ou non tout en sachant que la réparation d’une voiture électrique est plus coûteuse que pour un véhicule classique à dommage équivalent.

A noter que les pièces détachées des véhicules électriques sont plus chères, ce qui fait grimper le coût de réparations. Le véhicule électrique est récent, et les infrastructures pour l’accueillir ne sont pas encore optimales pour ne pas citer que les bornes de recharge et les garages spécialisés.

De ce fait, il est important de prévoir une garantie assistance 0 km dans son contrat d’assurance pour être dépanné à moindres frais. Selon les modèles et l’utilisation du véhicule, l’autonomie moyenne s’élève à 4 heures alors que les bornes de recharge publics ne sont pas encore présentes partout. Le risque de panne pour manque d’électricité est donc fréquent sachant que moins de 3000 points de charge sont disponibles en France.

Plus écologique, moins cher

Les compagnies d’assurance proposent actuellement des avantages pour un véhicule moins polluant, à travers une baisse de la cotisation annuelle à garanties identiques à un véhicule classique. Les assureurs favorisent le remplacement de véhicule pour un modèle plus écologique et présentant moins de risques sur la circulation. L’acquisition d’un véhicule de Crit’Air 0, 1 ou 2 donne ainsi droit à des remboursements sur son assurance auto.

Les solutions pour trouver une assurance auto après résiliation par l’assureur

 

L’assuré peut résilier son contrat d’assurance auto lorsque les prestations ou les tarifs ne correspondent plus à ses attentes. La résiliation du contrat par l’assuré est facilitée par une succession de réglementation depuis 2004 avec la loi Chatel obligeant les assureurs à informer leurs clients sur l’échéance annuelle de son contrat et en 2015 avec l’entrée en vigueur de la loi Hamon permettant une résiliation à tout moment après la première année du contrat. Mais l’assureur peut aussi prendre une décision unilatérale pour résilier le contrat suite au comportement de l’assuré. Celui-ci doit trouver une nouvelle assurance auto après résiliation pour continuer de rouler avec la même voiture.

Les motifs de résiliation par l’assureur

La résiliation est souvent décidée à l’échéance du contrat. Le contrat d’assurance est généralement reconduit tacitement à chaque échéance si l’assuré ne manifeste pas sa volonté de le résilier. Lorsque le contrat d’assurance auto est résilié, il n’est pas reconduit automatiquement pour une nouvelle année. Il arrive aussi que le contrat soit résilié à tout moment pour diverses raisons lorsque l’assureur constate une augmentation du risque ou encore un comportement malhonnête de l’assuré. Parmi ces différentes raisons de résiliation par l’assuré, les plus courantes sont le nombre trop important de sinistres, le retrait de permis, le défaut de paiement des cotisations, la tentative de fraude et la fausse déclaration. A noter que la résiliation par l’assureur peut inciter les autres compagnies d’assurance à rejeter les demandes de l’assuré.

Deux solutions disponibles

Pour trouver une nouvelle assurance après la résiliation du précédent contrat, deux solutions s’offrent au conducteur résilié : chercher une assurance auto résilié ou saisir le Bureau central de tarification (BCT).

Lorsque les assureurs refusent de couvrir un conducteur résilié, la meilleure solution est de s’adresser à des assureurs qui acceptent les profils à risque. Leurs offres sont adaptées aux situations de ces malchanceux, tant en matière de garanties que de tarification. Ces assureurs spécialisés en couverture de risque acceptent tous les profils. Le coût de l’assurance est plus élevé qu’une assurance classique, mais le terme du contrat, les modalités de paiement et le niveau de garanties ont été étudiés pour s’adapter aux profils de chaque assuré. Ce type d’assurance offre une meilleure protection possible au meilleur prix avec généralement la garantie minimale obligatoire qui est la formule d’assurance la moins chère. Si le conducteur résilié n’arrive pas à trouver un nouvel assureur après les refus de plusieurs demandes, la solution est de saisir le BCT dont l’objectif est de permettre à tous les automobilistes de disposer d’une assurance. Le Bureau central de tarification a été mis en place par l’Etat en 1958. Il dépendant de l’Agira et non pas des compagnies d’assurance. Ainsi, il ne peut pas proposer une assurance au conducteur résilié, mais il peut par contre par contre obliger la compagnie d’assurance choisie par l’assureur à l’assuré de la garantie minimale obligatoire « Responsabilité Civile » pour une période d’un an. Il utilise le tarif de référence pratiqué par le conducteur résilié pour déterminer le montant de la prime.

Comment faire des économies sur son assurance auto résiliation ?

 

La résiliation d’une assurance pour non-paiement de prime est assez courante lorsqu’on n’a pas pris soin de bien choisir le contrat avant sa souscription. Le non-paiement fait souvent suite à une prime trop élevée ou un problème financier passager. Pour son assurance auto résiliation, il convient donc de négocier le contrat auprès de son assureur pour éviter un nouveau problème de paiement. La première chose à faire pour économiser sur son assurance est de choisir les garanties adaptées à ses besoins et à son budget. L’autre moyen pour diminuer sa prime d’assurance est la négociation sa franchise auto. La franchise est une sorte de responsabilisation du conducteur. Elle décide de la part de dommages que l’assuré prendra en sa charge en cas d’accident responsable. Plus l’assuré augmente sa franchise, plus il prend de risques sur le dédommagement des sinistres. Cependant, une franchise élevée permet d’économiser 10 à 30 % sur son assurance. Une franchise faible ou nul élève donc le montant des cotisations. Le montant de la franchise varie en fonction du contrat et du profil de conducteur, mais il faut savoir que cet élément est flexible et négociable.

Un élément flexible et négociable

On distingue deux types de franchises en assurance auto : la franchise obligatoire et la franchise spécifiques aux assureurs. La franchise obligatoire est fixée par la loi. Le choix du montant est indépendamment des assureurs, car il est déterminé par arrêtés ministériels. Ce type de franchise n’est donc ni négociable ni assurable. En effet, il est illégal de s’assurer contre des franchises imposées par la loi. La franchise spécifique au type de conducteur, comme son nom l’indique, est une franchise imposée par les assureurs selon le profil d’assuré. Il est donc évident que le contrat d’assurance auto d’un jeune conducteur est accompagné d’une faible franchise qui alourdit les cotisations. Si la franchise n’est pas fixée par la loi, l’assuré peut négocier le montant de sa franchise auto avec son assureur. Le coût d’une assurance sans franchise est plus élevé que celui d’une assurance avec franchise. La raison de cette augmentation des cotisations est que l’assureur assume tous les risques à la place du conducteur.

Remboursement de sa franchise

Selon les assureurs, l’assuré peut obtenir le remboursement de sa franchise en ne payant plus le montant de la franchise dû à son assureur. Mais la plupart des assureurs paient leurs clients et se retournent ensuite contre l’assureur du tiers responsable pour se faire rembourser des sommes avancées. Lorsque le sinistre met en cause la responsabilité de l’assuré, les dommages subis par le tiers sont indemnisés dans leur intégralité par l’assurance. Ce qui signifie que l’assureur du conducteur ayant causé l’accident doit rembourser la franchise que l’autre assuré doit payer en cas d’accident. Avant de choisir entre un contrat sans franchise et un contrat avec franchise, le souscripteur doit avant tout mesurer les risques encourus. Une assurance auto avec franchise élevée est destinée au « bon conducteur » qui n’est pas impliqué dans des accidents responsables au cours des dernières années. Son contrat sera donc moins cher, mais il doit payer plus que son assureur lorsqu’un accident survient et sa responsabilité est engagée.

 

Assurance auto et véhicule autonome, une réglementation à redéfinir en matière de responsabilité en cas d’accident

 

Le véhicule autonome est un nouveau marché qui pourrait selon les estimations être accessible au grand public en 2025. Le véhicule autonome a comme particularité de rouler sans l’intervention du conducteur. Les nouvelles technologies utilisées par les véhicules autonomes diminuent l’implication des conducteurs dans la conduite. Selon le cabinet d’étude Exton Consulting, le nombre des accidents de la route devrait être réduit de moitié deux d’ici 2030 étant donné que la majorité des sinistres actuels sont causés par une erreur humaine. Normalement, la responsabilité civile est la base d’une assurance auto. Mais avec un véhicule autonome, la question de responsabilité en cas de survenance d’un accident est une vraie problématique pour les compagnies d’assurance. La raison est que le conducteur reste un acteur passif, mais devrait-il prendre les commandes dans une situation à risque ? L’accident pourrait être causé par un désengagement ou un réengagement du conducteur dans la conduite du véhicule. On estime que le conducteur doit toujours poser ses mains sur le volant, et rester attentif même s’il ne conduit pas.

La responsabilité civile en assurance véhicule autonome

Les compagnies d’assurance se savent plus vers qui se retourner en cas d’accident comme la responsabilité de plusieurs acteurs pourrait être mise en cause : les constructeurs, les concepteurs de la technologie, les opérateurs de plateformes les responsables de l’infrastructure routière… Selon les analystes, le véhicule autonome générera beaucoup moins de risques d’accident et par conséquent une prime d’assurance en baisse. L’assurance auto de véhicule autonome semble devenir un produit rattaché au véhicule plutôt qu’à son propriétaire comme c’est le cas actuellement. En Grande-Bretagne, certains assureurs proposent une offre deux-en-un pour les véhicules autonomes qui protègent le conducteur lorsqu’il conduit le véhicule et lorsque celui-ci avance automatiquement. Et il semble que l’assurance penche vers une prise de responsabilité du constructeur automobile. En 2016, le géant de l’internet Google a changé cette notion de responsabilité dans l’assurance auto actuelle qui repose sur le conducteur en reconnaissant sa responsabilité sur l’accident causé par son Google Car. En Europe, le constructeur Volvo a également reconnu sa responsabilité dans les éventuels dommages causés par ses voitures autonomes.

Une révision du cadre réglementaire

Avec la modification de la notion de propriété, le cadre réglementaire qui régit la responsabilité civile de l’assurance auto nécessite une révision. Selon le Code des assurances, le conducteur reste le seul responsable en cas d’accident. L’arrivée du véhicule autonome change le concept même de l’assurance auto. En 2016, une note de la Commission économique pour l’Europe des Nations Unies oblige les constructeurs des véhicules autonomes de fournir une boîte noire inviolable pour recueillir les données d’une voiture autonome. En 2017, le gouvernement français a décidé d’étudier les enjeux de l’assurance véhicule autonome en vue d’élaborer un cadre réglementaire plus précis sur la notion de responsabilité civile. Ce plan stratégique devra aussi à terme inclure des mesures de sécurité routière, de cybersécurité ainsi que les impacts sur la mobilité, l’environnement et l’acceptabilité des véhicules autonomes.